[presse] Merlito

Merlito c’est une présence chantante, une musique à travers les notes flûtées du chant du merle, auquel répond le questionnement joueur ou inquiet de l’enfant :
Merlito, où es-tu ? Je t’entends !

 


 

Merlito dans La Revue des livres pour enfants

 

Publiée dans le catalogue n° 324 de La Revue des livres pour enfants, du Centre national de la littérature pour la jeunesse, une jolie critique sur le nouvel album de Florence Gilard, Merlito.


Le catalogue est disponible depuis le 12 mai 2022, vous trouverez plus d'informations sur le site de la revue.

 

 

 


 

 

L'avis de Ricochet sur Merlito

 

L'avis d'Ariane Duclert sur l'album Jeunesse Merlito, publié sur le site de Ricochet le 3 mai 2022.

Les illustrations à base de collages et de crayon dessinent un univers à hauteur d’enfant : la maison – cadre de l’histoire, du retour jusqu’au coucher – les jouets, l’encadrement de la fenêtre. Par contraste, le monde du dehors, celui de l’oiseau, esquissé par quelques tâches d’une encre fluide, apparaît plus mystérieux. Le texte est simple et se résume au chant répétitif de l’oiseau entrecoupé de brèves interrogations. Mais c'est un livre qu’on peut lire en réalité de multiples façons et qui se révélera un excellent support pour jouer avec l’enfant sur le mode « coucou, je suis là ! ».
Entre les lignes, les silences laissent la part belle à l’imagination : où est l’oiseau quand il ne chante plus ? plane-t-il au-dessus de la maison comme le suggère l’enfant en dessinant ? Que peut-il bien y avoir derrière le cadre de cette fenêtre ?

 

Lire la suite de l'article sur le site de Ricochet.

 


 

 

Merlito sur Livrjeun, 28 avril 2022

Lire plus sur Livrjeun.

 


 

Merlito, La mare aux mots, 16 mars 2022

Publié sur La mare aux mots, un article de Gabriel qui invite Florence Gilard, l'autrice et illustratrice de l'ouvrage jeunesse Merlito, à répondre à ses questions.

 

 

C’est votre tout premier album jeunesse, comment est né ce projet ?


Cela faisait plus de deux ans que j’avais ce projet en tête et que j’y pensais beaucoup. Il s’est élaboré silencieusement. J’ai pris des notes durant tout ce temps, je pensais à sa construction, des images me venaient… Il est né de plusieurs éléments. D’une histoire avec un petit merle, que l’on avait quasiment apprivoisé, et de la place qu’a pris cette présence (Tiens ! Où est-il en ce moment ? Dans le jardin d’à côté ? Parti ? Reviendra-t-il ?). Par ailleurs, le chant du merle à la tombée de la nuit me bouleverse. On touche là au sacré peut-être, à une forme de transcendance…  La musique c’est un langage très puissant émotionnellement (on peut ne pas parler la même langue et tout à coup se rejoindre, être émus à l’unisson à la simple écoute d’une musique). À la même période, dans une crèche où j’intervenais, un petit garçon était lui focalisé sur la présence — absence d’un chat, qui traversait de temps à autre le jardin de la crèche. Il est arrivé qu’il m’interpelle, en désignant par la baie vitrée le jardin déserté : « chat, chat ». Tous ces ingrédients se sont agrégés pour faire récit.

 

Continuer de lire l'article : La mare aux mots

 

 

 

 


 

Merlito dans la sélection A lire absolument de Nantes Livres Jeunes, 12 mars 2022

 

L'avis de Catherine A., bénévole de l'association :

Titu, titu, titu, la musique du merle parvient aux oreilles de l'enfant qui rentre chez lui. Ce dernier le cherche, l'aperçoit un instant, qui se pose tout près, puis disparait. Et le jeu de cache-cache se poursuit, depuis l'intérieur de la maison, qui ouvre sur les arbres, la nature. Quand l'enfant ne voit pas l'oiseau, il le dessine, l'intègre à ses jeux, le cherche encore, guidé par la musique de son chant, qui semble veiller sur sa vie et la rythmer... Au début et à la fin de l'album, la mère de l'enfant parait : elle est bien là, elle aussi, même quand il ne la voit pas, et elle lui assure qu'il reverra le merle demain. L'enfant peut s'endormir.

Ce dialogue très simple de l'enfant avec l'oiseau se conjugue avec les dessins découpées à l'encre et au pastel, d'une grande douceur, qui campent, en gros plans, le merle et l'enfant dans leurs mouvements et, les feuillages du dehors, lumineux ou plus sombres selon les heures du jour, de la nuit.
Un joli moment de poésie qui traduit avec finesse les questionnements du petit enfant sur la présence et l'absence, la permanence malgré l'absence.

 

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